1+) _ Shiip-mania Présentation, régles, ...

1+) _ Shiip-mania Présentation, régles, ...



















Peut-être le commencement de la fin. Moins de temps combiné au manque d'inspiration, sans oublier le départ de certains ... Non je pense sincèrement que cet la fin.

Finalement après une grande réflexion, ce blog est stoppé !












# Posté le mercredi 27 mai 2009 10:06

Modifié le mercredi 26 août 2009 04:44

2+) _ Shiip-Mania Sommaire, explications

2+) _ Shiip-Mania Sommaire, explications
Sommaire & Explications.



Chaque "titre" sera un lien pour aller directement à la fiction en questions.


Première fic: Huddy. ["Un bilan. Et deux facteurs."]

Deuxième fic: Jen / Ari. ["A m'asseoir sur un banc, cinq minutes avec toi ..."]

Troisième fic: J². ["On recommence. Comme en Europe."]

Quatrième fic: Huddy. ["Elle avait dis non. Elle avais dis oui"]

Cinquième fic: Tiva. ["Tant pis."]

Sixième fic: J². ["Le prince charmant."]

Septième fic: J². ["Ils étaient enfin d'accord. Pour le moment en tout cas."]

Huitième fic: Gupray. ["Tel est prit, qui croyait prendre."]

Neufvème fic: Jen / Ari. ["La première fois."]

Dixième fic: Huddy. ["Dieu, pourquoi moi ?"]

Onzième fic: J². ["La lettre."]

Douxième fic: Huddy. ["Devinette"]

# Posté le mercredi 27 mai 2009 13:19

Modifié le mardi 18 août 2009 15:30

3+) _ Shiip-Mania "Un bilan. Et deux facteurs."Huddy

3+) _ Shiip-Mania "Un bilan. Et deux facteurs."Huddy

Après une dure journée de travail, Grégory House était rentré chez lui exténué. Il faut dure qu'il n'avait pas arrêté de se cacher pour éviter sa patronne, et pour éviter ses fameuses heures de consultations. Dès qu'il avait franchit le seuil de la porte, il s'était affalé dans son canapé.
Maintenant, il y était adossé, les pieds sur une table, sa canne posée au sol, un verre d'alcool sur cette même table, et un sourire sur son visage. Il réfléchissait.

Quarante ans. Et il avait toutes ses dents, un corps de rêve, un esprit digne des plus grands intellectuels, un caractère de cochon, et un égo surdimensionné. Donc si on devait faire un récapitulatif, ça serait : « homme ayant la quarantaine, très brillant et très séduisant » irait plutôt bien.

Marié ? Non, et c'était mieux ainsi. Il n'avait jamais compris pourquoi les gens tenaient tellement à faire serment devant Dieu de fidélité et tout le reste, pourquoi la mariée portait une robe blanche, qui entre parenthèse ne sera porter une seule fois. Le mariage c'est une perte de temps, et surtout d'argent.

Des enfants ? Non, et ça aussi c'était mieux ainsi. Il ne savait pas si prendre avec les enfants, de plus il ne les aimait pas vraiment. Toujours à pleurer pour un rien, toujours à vouloir jouer, désobéissant, collant et quand ils sont petits il faut leur changer les couches. Non, décidément House n'aimait pas beaucoup les enfants.

Un boulot ? Ho oui ! Et quel boulot ?! Meilleur diagnosticien avec une équipe d'imbécile, une patronne assez sexy, non très sexy suivant la longueur de sa jupe et la profondeur du décolleté, sans oublier ce cher Wilson qui devrait arrêter de faire de la psychologie.
D'ailleurs en parlant de boulot, si Cuddy pouvait lui sucrer ses heures de consultations, augmenter son salaire, ainsi que le laisser tranquille pendant sa série télévisée, ça serait encore mieux.

Vie privée ? Oui, il en avait une. Comme tout le monde. La sienne était guidée par deux facteurs. L'un beaucoup plus important que l'autre. Le premier était quand la douleur était trop forte. C'était la vicodine, qu'il prenait avec modération bien sûr. Le Dr House ne dépassait pas ou ne dépassait plus la dose autorisé. Puis l'autre facteur qui était devenu le plus important dans sa vie, depuis assez peu de temps à vrai dire, c'était elle. Son amante et patronne. Lisa Cuddy.


Fin.*

# Posté le mercredi 27 mai 2009 14:35

Modifié le samedi 06 juin 2009 11:19

4+) _ Shiip-Mania A m'asseoir sur un banc, cinq minutes avec toi ...Jen / Ari

4+) _ Shiip-Mania A m'asseoir sur un banc, cinq minutes avec toi ...Jen / Ari
Jenny Shepard était assise sur un banc, les jambes croisées, son sac posé juste sur sa droite, et un petit cône de marron chaux à la main. La jeune femme se contentait de les manger tout en regardant les enfants faire un bonhomme de neige. Elle aurait voulu avoir des enfants. Elle en aurait peut-être si elle n'aurait pas choisi sa carrière, et si elle était restée avec Gibbs. A nouveau elle doutait. A nouveau, elle essayait d'imaginer ce que serait sa vie avec Jethro. Elle serait sans doute heureuse avec lui, le divorce serait sans doute prononcé et elle vivrait avec lui. Comme en Europe.

Des souvenirs lui revinrent en mémoire. Marseille. Son faux plafond. Son restaurant. Son Vieux Port. Paris aussi. L'hôtel. La tour Effel. Les Champs-Élysées. Leurs baisers. Leurs nuits d'amours. Et la mission. Autant de souvenirs qui la faisaient douter de son choix. Peut être aurait-elle du rester avec lui. Peut être qu'elle n'aurait pas du accepter cette mission au Moyen-Orient. Avec des peut-être, Jen Shepard pourrait refaire le monde . . .

Elle n'entendit pas des bruits de pas arriver par derrière. Elle était dans sa bulle, seule et en sécurité. Etre en sécurité, une chose rare dans son boulot. Surtout depuis qu'elle était en Israël. Jenny Shepard se rendit compte que quelqu'un était juste derrière elle, quand celui-ci posa une main sur l'épaule de la rouquine. Elle leva la tête pour apercevoir cet intrus. C'était Ari.

Elle aurait pu s'en douter. Il ne la laisser jamais seule trop longtemps. Il était toujours là, à la protéger de la moindre chose. Ils travaillaient ensembles depuis un ou deux mois, et depuis ce temps, il ne la laissé jamais seule dans les rues Tel-Aviv plus de trois heure. A chaque fois, il savait où la trouvait. A chaque fois c'était la même chose. A chaque fois, il lui rappelait que Tel-Aviv n'était pas sur pour une américaine, surtout si elle travaille avec le Mossad. Et à chaque fois Jenny souriait, Ari ressemblait à Jethro de temps en temps. Même si au niveau du caractère ils étaient plutôt diffèrent.

Il vint s'asseoir à la gauche de Jenny. A son tour, l'agent du Mossad regarda les enfants jouaient. Le bonhomme de neige était presque fini, il ne manquait plus que le nez, la bouche et les yeux. Ari se rapprocha de Jenny, posa une main sur l'épaule droite de la rouquine avant de l'attirer contre lui. Elle se laissa faire, et alla même se blottir conte lui. L'agent du Mossad embrassa sa collègue sur le front.



Ari - Tu l'oublieras. Tu as bien fait de venir ici, d'accepter la mission au Moyen-Orient. Il n'était pas fait pour toi.
Jenny - Et comment le sais-tu qu'il n'était pas fais pour moi ? Tu ne le connais pas.
Ari - Je n'ai pas besoin de le connaître pour te dire que cet homme ne te convenait pas, et qu'il est stupide.
Jenny - Et qu'est ce qu'il me conviendrait ?
Ari - Moi.


La rouquine releva la tête et regarda son collègue. Elle était surprise de cette révélation. Comment pouvait-il affirmer que Jethro était un homme stupide, et que c'était quelqu'un comme lui qui lui convenait. Elle allait répliquer. Elle allait essayer de le remettre à sa place gentiment, mais les lèvres d'Ari étaient déjà sur les siennes. Après tout, il avait peut être raison . . .


Fin.*

# Posté le samedi 30 mai 2009 12:48

Modifié le samedi 06 juin 2009 11:19

5+) _ Shiip-Mania On recommence. Comme en Europe.

5+) _ Shiip-Mania On recommence. Comme en Europe.J²
Elle était là. Où d'autre pensait-il la trouver ? Chez elle, en train de se reposer ? Peut être. En tout cas il aurait sans doute préférer qu'elle ait quitté le NCIS. Il aurait préférer qu'elle l'ait écouté. Mais non, Jennyfer n'en faisait qu'à sa tête. Une fois de plus. Il claqua la porte.

La rouquine leva la tête, et sourit timidement à la vue de Gibbs. Elle ne l'avait pas écouté, elle n'était pas rentré chez elle se reposer, et essayait de se vider la tête. Elle avait préférer rester dans son bureau, elle avait préférer remplir les papiers qu'elle n'avait pas eu le temps de remplir. Elle avait tout simplement fais passer son travail avant le reste. Comme d'habitude.

L'agent Gibbs vint s'asseoir en face d'elle, et la fixa sans parler. Que lui aurait-il dis de toute façon ? Qu'après ce qu'il s'était passé ses derniers jours, qu'après les lettres de menaces, qu'après la tentative de meurtre commis envers elle, et qu'après l'assassinat d'un de ses gardes du corps, elle devrait se reposer et se changer les idées. Elle avait fait ce qu'il aussi aurait fais. Elle s'était réfugiée dans le travail.

Elle le fixa à son tour. Essayant de trouver du réconfort dans ses yeux océans, mais rien. Comme à son habitude, Jethro ne laissait rien paraitre. Elle aimait ce côté inébranlable de son agent, elle aimait le fait que rien ne l'atteigne, elle aimait le mystère qu'il l'entourait. Mais pour une fois, elle aurait aimé lire en lui comme dans un livre. Elle aurait aimé qu'il la réconforte, qu'il la prenne dans ses bras en murmurant que tout ça était finis, et que ça ne recommencerais pas. Mais ce n'était pas le cas.

Lentement, l'ancien marine se leva, et alla se positionner devant la fenêtre, juste derrière Jenny. Il regarda les gouttes d'eau dévalées la vitre, et s'arrêter sur le rebord. Il regarda aussi au loin, mais on ne voyait rien. Il faisait nuit noire, et il pleuvait. Les lampadaires des rues n'éclairait pas grand-chose, les trottoirs un peu et c'était tout.

A son tour, Jenny se leva et se positionne au côté de son agent. Celui-ci posa une main sur l'épaule de la rouquine et l'attira vers lui, la serrant contre son torse. Elle enroula ses bras autour de la taille rassurant de Gibbs. Il l'embrassa sur les cheveux, avant de poser sa tête sur celle de la rouquine, un sourire aux lèvres.

Ils ne bougèrent pas. Ils restèrent là immobiles de longues minutes avant de faire le moindre mouvement. La main de Jethro, qui au départ était sur l'épaule de Jenny, glissa jusqu'au hanches de la rouquine et s'arrêta au creux de ses reins. Elle sourit à son tour. Finalement, ce simple geste de lui était plus réconfortant, plus rassurant que n'importes quelle parole qu'il aurait pu prononcer.

Merveilleux. Magique. Voilà comment Jennyfer qualifierait ce moment. Elle utiliserait les mots formidable, exceptionnel et fabuleux en complément. Elle resterait des heures dans cette position, elle resterait des heures dans les bras de son agent. Professionnellement parlant, elle devrait s'écarter, elle devrait laisser une distance entre eux. Mais personnellement, elle ne voulait pas, elle ne pouvait pas, elle ne pouvait plus. Il avait été là pour elle pendant cette semaine difficile. Et elle s'était rendu compte qu'elle ne pouvait plus ce passer de lui. Qu'elle ne voulait plus se passer de lui.

Et c'est maintenant qu'elle s'en rendait compte. Il lui avait fallu frôler la mort une nouvelle fois, pour se rendre compte qu'elle le voulait de nouveau à elle. Quelle conne elle faisait ! Elle s'écarte de lui. S'avança d'un pas vers la fenêtre, et se retourne vers lui. Jenny leva les yeux vers lui pour se perdre dans les yeux bleu océan de Jethro. Elle se mordilla la lèvre inférieure. Il sourit. Se pencha vers elle. Et captura ses lèvres. A croire qu'elle n'était pas la seule à vouloir revenir au temps de l'Europe.


Fin.*

# Posté le dimanche 31 mai 2009 16:34

Modifié le samedi 13 juin 2009 05:06